J.E. “Les relations interspécifiques à la croisée des disciplines : enjeux théoriques et méthodologiques” | GRRIS-Université Jean Monnet, Saint-Étienne | 5 nov. 2026

Journée d’étude interdisciplinaire
Les relations interspécifiques à la croisée des disciplines : enjeux théoriques et méthodologiques
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Date : Jeudi 5 novembre 2026
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Lieu : Université Jean Monnet (Saint-Étienne), Campus Tréfilerie, Bâtiment M, Salle M001
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Organisation : Laboratoire junior GRRIS (Groupe de Recherche sur les Relations Interspécifiques)
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Tarif : Inscription gratuite mais obligatoire
Comité d’organisation
- Allan BERNON—MABBOUX (u. Jean Monnet Saint-Étienne – IHRIM)
- Claire MOTTION (u. Jean Monnet Saint-Étienne – IHRIM)
- Agathe FARANDA (u. Jean Monnet Saint-Étienne – Centre de recherches critiques sur le droit)
- Aimé GUEX (u. de Lausanne – Fonds National Suisse)
- Thomas BARRIÈRE (u. Paris Nanterre – Centre de recherche en littérature et poétique comparées)
- Aurélie PERRIN (EHESS – Centre de Recherches Historiques)
À l’aube de bouleversements climatiques et environnementaux majeurs, et de ce qu’il est désormais convenu d’appeler la sixième extinction de masse des espèces, la question de la diversité et de la richesse des relations interspécifiques au sein des écosystèmes revêt une importance capitale. […]
C’est dans cette situation que pour sa première manifestation scientifique, le laboratoire junior interdisciplinaire GRRIS (Groupe de Recherche sur les Relations InterSpécifiques), formé par des doctorant.e.s, organise une journée d’étude intitulée « Les relations interspécifiques à la croisée des disciplines : enjeux théoriques et méthodologiques ». Cette première journée d’étude entend réunir des chercheur.euse.s provenant des différentes disciplines des sciences naturelles, humaines, juridiques et sociales afin de réfléchir collectivement à la conceptualisation des relations interspécifiques et d’interroger la possibilité de concevoir des outils d’analyses transdisciplinaires. Dans cette perspective, les contributions pourront porter sur l’opérabilité du concept de relations interspécifiques dans leurs disciplines respectives mais aussi sur d’autres concepts analogues qui font directement écho à une réflexion interdisciplinaire. Celle-ci problématisera les relations interspécifiques à travers ses différentes définitions et usages heuristiques, dans le domaine des sciences de la nature comme celui des sciences humaines. La journée d’étude souhaiterait également mettre en lumière les enjeux méthodologiques propres à l’étude des relations entre espèces, en interrogeant la possibilité de concevoir des outils d’analyse transdisciplinaires.
Programme de la journée
Matinée
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09h00 : Accueil des participant·e·s
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09h15 : Mot d’introduction
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09h30 : Conférence inaugurale — Albane Geslin
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10h30 : Pause
Panel 1 : Nommer l’entre-deux : les espèces (dés)anthropisées
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10h45 : Chama Elazouzi — « Nommer les animaux pour gouverner les relations interspécifiques : analyse discursive des catégories “nuisible”, “errant” et “dangereux” dans les discours numériques au Maroc »
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11h20 : Meredith Root-Bernstein — « Qu’est-ce qu’être “féral” veut dire ? »
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11h55 : Lilya Gauthier — « Quand l’espèce et le statut ne suffisent plus : porosité des catégories animales et recomposition des types de relations avec les chats en milieu urbain (Chengdu, Chine) »
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12h30 : Pause déjeuner
Après-midi
Panel 2 : Intérêts des acteurs et continuums interspécifiques
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14h00 : Julie Diné — « Les fondements scientifiques de l’appréciation juridique des relations interspécifiques. Étude du contentieux administratif de la chasse aux oiseaux »
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14h35 : Chloé Namias Vanden Berghe — « Histoires bestiales de renards à Bruxelles »
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15h10 : François-Xavier Roux-Demare — « Du développement d’une victimologie humaine et animale »
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15h45 : Pause
Panel 3 : Recréer des mondes non humains
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16h00 : Angela Noseda & Laëtitia Demay — « Approches et limites de l’étude des relations interspécifiques entre les grands mammifères au cours de la Préhistoire »
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16h45 : Vincent Lecomte — « Le penser en images comme phénomène interspécifique : art contemporain, éthologie et philosophie du vivant »
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17h20 : Conclusions
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Créé au début de l’année 2026 en réponse à un appel à projets lancé par l’université Jean Monnet de Saint‑Étienne, le laboratoire junior GRRIS (Groupe de Recherche sur les Relations InterSpécifiques) se consacre à l’étude des interactions entre espèces et aux cadres théoriques qui les définissent.
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
vincentlecomte (15 septembre 2026). J.E. “Les relations interspécifiques à la croisée des disciplines : enjeux théoriques et méthodologiques” | GRRIS-Université Jean Monnet, Saint-Étienne | 5 nov. 2026. Animots. Consulté le 9 octobre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/16s1w











